Une féministe, Micheline Carrier,
a écrit une réponse (http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=1209)
à mon article (traduit en français : http://www.lapresrupture.qc.ca/GerardLevesque_juillet25.htm,
et ici en anglais: marclepi.html), où
elle cite mes conclusions. Elle évite cependant de préciser
les détails qui mènent à ces conclusions. Elle
se concentre sur son devoir (?) d'évoquer un sentiment de choc
qu'on pourrait même songer à réhabiliter Marc Lépine.
Elle montre aussi une vive prédisposition à pratiquer
la même sorte d'oppression qui a mené à l'acte désespéré
de Marc Lépine -- la censure.
On reconnaît chez les féministes leur besoin manifeste
de contrôler l'information -- ce qu'elles peuvent faire impunément,
puisque les médias sont remplis de féministes. (Voir :
boycecnt.html). Micheline Carrier a écrit,
au sujet de mon article sur Marc Lépine :
« Je me suis demandée un moment s'il convenait de rapporter
de tels propos au risque de leur donner une publicité indue.
»
Pareillement, on trouve ces mots de Francine Pelletier à la
page
http://www.howdyneighbor.com/one-in-ten/FEMINISTmassacre.html#letter,
où on a publié la lettre écrite par Marc Lépine
:
« I don't believe it is dangerous to have a window inside (this
man's) head. » (Mais qui donc a eu cette idée que les idées
d'un homme pourraient être dangereuses ? Q'arrive-t-il à
la liberté de parole ?)
En plus, cette page nous apprend que la Police n'a toujours pas officiellement
publié cette lettre. Non seulement les médias sont féministes,
mais la Police aussi est féministe. La Police voulait simplement
nous « protéger » de la vérité !
Cette attitude matriarcale de « l’establishment »
féministe occidental s’affiche aussi lorsqu'elle écrit
:
« Tiens, tiens, le lobby des pères montre le bout du nez.
»
Evidemment, les droits, les désirs et les revendications des
hommes et des pères devraient -- selon Micheline Carrier -- demeurer
enterrés sous la censure quotidienne des médias féministes
!
Micheline Carrier croit que j'ai une « haine aveugle »
et que mes propos soient « proches du délire ». Mais
elle ne dit pas un traître mot des six articles du manifeste contenu
dans la lettre de Marc Lépine. Elle ne dit rien de l'injustice
sous laquelle les hommes sont contraints de vivre dans les sociétés
féministes. Elle préfère rester aveugle à
la douleur des pères et des enfants dans les sociétés
où le divorce est décrit comme une grande victoire de
la Femme. Elle se refuse à voir l’immense perte, pour la
société québécoise, de milliers de jeunes
vies qui seront privées de leurs pères et qui resteront
meurtries pour la vie. Sa conscience (?) féministe l’oblige
à ignorer ces milliers d’enfants avortés sans permission
de leur père … et bien entendu les fœtus «volontairement»
avortés par les femmes. Elle ne peut comprendre le sacrifice
de ces douzaines de milliers d’hommes morts à la guerre
pour défendre les concepts de démocratie et d’égalité.
Elle n’a que mépris pour ces centaines de milliers qui
ont survécu à ces conflits, profondément blessés,
physiquement ou moralement, pour se voir opprimés par l'état
féministe.
La « haine aveugle » c'est la haine des féministes
comme Micheline Carrier envers les hommes, qui ne fait mention que des
crimes commis par les hommes. Elles se refusent même à
voir les statistiques académiques comme celles que l’on
peut trouver à la page http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm,
qui démontrent clairement que la violence des femmes à
l'égard des hommes dépasse celle des hommes envers les
femmes.
Micheline Carrier écrit:
«Et le « lobby des pères » minimise la violence
en milieu familial et, écartant les données fiables, prétend
que la violence des femmes à l'égard des hommes équivaut
et dépasse même celle des hommes envers les femmes.»
Voilà encore une fois un des grands mensonges du féminisme.
Ce grand mensonge, répété des millions de fois
par des médias féministes, des polices féministes,
des gouvernements féministes, et par des universités féministes,
pourrait a lui seul justifier toute une révolution - non pas
simplement une petite manifestation extrémiste par un Marc Lépine
isolé !
Nous ne « minimisons » point la violence – nous disons
simplement que les femmes sont -- elles aussi -- violentes. Ce sont
les féministes comme Micheline Carrier qui, aveuglées
par leur haine des hommes, minimisent la violence des femmes envers
les hommes, envers les enfants, envers les aînés, et envers
les autres femmes.
Ne nous écartons pas de l’idée des « données
fiables ». J'aimerais bien voir une définition de «
données fiables » qui pourrait exclure les données
de la page http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm
! Bien entendu, Micheline Carrier elle-même ne cite aucune «
donnée fiable ». Tout ce qu'elle peut citer comme statistiques
dans son article c'est: « Des hommes «en tant qu'hommes»,
comme le dit Martin Dufresne, ont commis 679 meurtres sur des femmes
et des enfants depuis décembre 1989. »
Elle ne donne point de chiffres sur les meurtres d’hommes et
d’enfants commis par des femmes. Et sur les avortements ? : silence
et utérus cousus … bien sur.
Les meurtres et la violence en milieu familial ne doivent pas être
confondus. Comme le montre la page http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm
la violence des femmes à l'égard des hommes équivaut
et dépasse même celle des hommes envers les femmes. Cependant,
la propagande féministe et le système soi-disant «
de justice » se borne en pratique à arrêter les hommes
lors d'un conflit familial. En effet, la police n'existe que pour les
femmes. Privés d'une police qui l'aiderait face à une
femme violente, et d'une cour de justice qui s'intéresserait
aux émotions des pères en cas de divorce, les hommes sont
forcés de fuir ou de se battre. L'un de ces choix peut conduire
au suicide; l'autre au meurtre. La haine absolue des féministes
envers les hommes a créé une politique gouvernementale
de malveillance active envers les hommes. Les résultats de ces
politiques sont ensuite utilisés par les féministes pour
consolider leur politique de haine envers les hommes. Les féministes
confondent sciemment violence et meurtres. Ceci a créé
ces politiques gouvernementales, psychologiquement et idéologiquement
d'origine lesbienne, de haine aveugle envers les hommes.
Marc Lépine voulait réhabiliter les hommes. Il voulait
que les médias se libèrent un tout petit peu de leur obsession
avec « l'égalité pour les femmes (seulement) »
pour se concentrer quelque peu sur « égalité pour
les hommes ». Marc Lépine a échoué. Que devons
nous faire pour atteindre le but qu’il s’était donné
– la réhabilitation des hommes ?